[SANS SPOILERS] Harry Potter and the Cursed Child – JK Rowling, John Tiffany & Jack Thorne (2016)

Ce 31 juillet 2016 était à marquer d’une pierre philosophale – enfin, d’une pierre blanche… vous m’avez comprise – pour tout Potterhead qui se respecte. En effet, nous fêtions non seulement l’anniversaire de JK Rowling, Harry Potter et Neville Londubat, mais également la sortie très attendue de Harry Potter and the Cursed Child. Par la barbe de Merlin, un huitième tome Harry Potter ! C’était inespéré ! Oui, sauf qu’en fait, ce n’est pas du tout le huitième tome de la saga. Pour une raison que j’ignore, pas mal de gens s’attendaient à lire un roman… Pourtant, il a toujours été question du script de la pièce de théâtre du même nom. Et moi, ça me va tout à fait.

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Mais au fait, de quoi parle cette nouvelle histoire ? Eh bien la pièce commence par le scène de l’épilogue, à la fin du septième tome. Nous retrouvons notre trio favori ainsi que leurs enfants à la gare de King’s Cross.  Souvenez-vous, le jeune Albus Severus Potter s’apprête à entamer sa première année à Poudlard, et il a quelques inquiétudes. Que se passerait-il s’il était envoyé chez Serpentard ?

Dès les premières pages, nous sommes transportés par la magie de cet univers. Je me suis vite attachée à Albus, mais le personnage pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur est Scorpius Malfoy. Et pourtant, Dieu sait que son père m’a toujours insupportée (et le joli minois de Tom Felton n’a pas réussi à influencer mon jugement). Étonnamment, j’ai également apprécié le personnage de Drago dans cette adaptation théâtrale.

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Mais le thème principal de la pièce, c’est quand même la relation père/fils entre Harry et Albus. Beaucoup trouvent Harry insupportable en tant que héros, ça n’a jamais été mon cas. Je comprends ses doutes et ses maladresses envers Albus. N’ayant jamais eu de figure paternelle sur laquelle se baser, notre cher Harry est un peu perdu.

En ce qui concerne Albus, je comprends également son état d’esprit, son mal-être. Certes, les décisions qu’il prend sont extrêmement stupides. Parfois incompréhensibles. Mais par expérience, je sais qu’un jeune adolescent mal dans sa peau serait tout à fait capable de faire la même chose, sans réfléchir aux conséquences. Plusieurs fois, je me suis surprise à dire qu’il manquait une Hermione Granger pour recadrer Albus et Scorpius.

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Alors certes, cette histoire n’est pas dénuée de défauts. Je n’ai pas forcément apprécié le gros twist final, un peu trop tiré par les cheveux. Comme je m’y attendais, il y a également quelques raccourcis scénaristiques. Certaines choses sont simplifiées pour faire avancer le scénario. Mais de là à dire que cette pièce n’est qu’une mauvaise fan-fiction, comme j’ai pu le lire un peu partout sur la toile… Non, je n’irai pas jusque là. Il est impossible de juger une pièce uniquement par son script, il faut la voir jouée sur scène pour se forger un avis définitif.

En tout cas, Harry Potter and the Cursed Child doit être une expérience théâtrale absolument magique, j’en suis persuadée. Malheureusement, il n’y a plus de tickets disponibles, et je regrette amèrement de ne pas avoir tenté ma chance à l’ouverture de la billetterie. Ah, si seulement j’avais un Retourneur de Temps

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